Satellite

Oups… Voilà qui ne va pas arranger les petites affaires américaines, et cela nous permettrait de connaître avec précision les heures de survol… de la France, espionnée par nos gentils amis les « Zaméricains ».

Poutine a largement de quoi emmerder l’Oncle Sam dans les grandes largeurs !!

Charles SANNAT

La Russie envisage de rendre accessible au grand public son répertoire des objets circumterrestres, qui comprend des informations concernant les satellites militaires américains.

Le service russe sera analogue au répertoire américain NORAD. Il comprendra cependant non seulement des informations sur les satellites civils et les débris spatiaux, mais également des données que le commandement américain de la défense spatiale USSPACECOM tient secrètes, a annoncé le chef de la délégation russe à la 59e session du Comité de l’Onu sur l’utilisation de l’espace extra-atmosphérique à des fins pacifiques Viktor Chiline cité par le journal russe Izvestia. Outre les sites militaires, le NORAD cache aussi les données sur les satellites militaires de ses alliés (France, Allemagne, Israël et Japon). Cependant, le répertoire délivre toutes sortes d’informations sur les satellites militaires russes.

Moscou propose notamment de regrouper les bases nationales de données au sein d’un seul répertoire accessible à tout pays exerçant des activités spatiales. Ce système fournira des informations sur les événements potentiellement dangereux pour les appareils se trouvant dans l’espace et les sites situés sur Terre et permettra de prévenir sur les possibles menaces en cas de tirs de fusées. La Chine a salué cette initiative tandis que les États-Unis s’y sont opposés, dans un souci de préserver leur monopole de « contrôleur des mouvements » dans l’espace circumterrestre, a déclaré un autre participant de la réunion, ajoutant que les militaires américains ont été mécontents lorsqu’ils ont appris que les informations concernant leurs satellites pourraient être rendues publiques.

« Les Américains ne doivent pas s’inquiéter quant à la déclassification des données orbitales de leurs appareils militaires spatiaux — cela arrivera dans les tous cas », a conclu Viktor Chiline.

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